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    • Le silence qui règne
      La conscience qui blême
      Le mal qui tend
      Ses ailes puissantes
      il m'attire dans ses pièges
      Et je ne peux rien
      Quand le soleil s'élève
      Crier a l'aide
      A quoi ca sert
      Personne n'entend
      Personne ne s’aperçoit
      Mais ne vous préoccupez pas
      J’ai appris comment s'élever
      Quand on est si bas.
      __________________________________________________________________________
      regarde là sous tes yeux,ses ombres qui danse,courant a la mort sur cette aire mélodieux.enttend se son morne et triste qui nous entraînes dans le font de la nuit,entend ses cries poignant qui retentisse dans les abîmes,ses cries douloureux  mais qu'on refuse d'enttendre.chaque son écorche nos âmes,nous rappelons ses Accueilsouvenir de notre enfance passé aux mains des bourreaux qui sans arrêt nous torturez.

    comme un pianiste qui se répète jusqu'à obtenir le son parfait a sa composition,cette melodie palpable est devenu une habitude,une mélodie si souvent répète...que l'on devient insensible...ignorant a ne plus vouloir l'entendre.



    Le Sommeil

    D’Augustine Malvina Blanchecotte (1830-1895)

    Les perdus, les absents, les morts que fait la vie,
    Ces fantômes d'un jour si longuement pleurés,
    Reparaissent en rêve avec leur voix amie,
    Le piège étincelant des regards adorés.

    Les amours prisonniers prennent tous leur volée,
    La nuit tient la revanche éclatante du jour.
    L'aveu brûle la lèvre un moment descellée.
    Après le dur réel, l'idéal a son tour !

    Ô vie en plein azur que le sommeil ramène,
    Paradis où le cœur donne ses rendez-vous,
    N'es-tu pas à ton heure une autre vie humaine,
    Aussi vraie, aussi sûre, aussi palpable en nous,

    Une vie invisible aussi pleine et vibrante
    Que la visible vie où s'étouffent nos jours,
    Cette vie incomplète, inassouvie, errante,
    S'ouvrant sur l'infini, nous décevant toujours ?

    j'implore ta pitié ho toi que j'aime.

    a l'horizon plombé ou demeure mon coeur,

    mon amour tu m'as laisser triste.

    nageant dans l'horreur  d'une solitude sans soleil,

    sur une terre plus nu que le polaire.

    ni arme,ni animaux,ni chaleur d'une compagnie pour accompagné ma solitude d'une extrême blasphème.

    la froide cruauté de cette nuit semblable au chaos qui surpasse le temps,se plonge dans un univers stupide.

    ce noyau englobe tout mon être,prénom racine dans mon coeur,paumé,faute de trouver celle qui dévorera ça fureur qui palpite en moi les lambeaux de mon coeur.

    sa triste foudre est dans mon sang,dans les liens de cette fragile âme qui échappe aux vautours qui sans fin la dévore.

    j'implore ta pitié ho toi que j'aime.

    mon coeur terrassé...écrasé et impuissant,

    s'éteindra avant même d'avoir connu le bonheur qui de ta rage insensé le vaincra
    .




    respire

    J’écris comme je respire

    Je respire comme j’écris

    Quand écrire est cette liberté joueuse, joyeuse et

    tragique, qui font se succéder, puis disparaître, les mots,

    les phrases et les ellipses, les lignes…

     

    J’écris sujet à des absences -syncopes du coeur et de ces notes en ruptures-

              envahi par la présence d’un corps étranger 

       - la présence d’un autre qui eut l’honneur d’un livre -

                  arrêté par un article du dictionnaire

                        oubliant alors de respirer

     

    Livré à cette étrange ivresse que nous appellerons- faute de mieux - poétique

    Mais connaissez-vous mieux, sur terre et au ciel, que cette ivresse-là ?.......................................................................................................................................................

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    Pas de présage

    dans le passage

    juste un décalage

    dans une autre cage

    et ce combat dans ma téte qui fait rage

    qui s'acharne comme une lache

    sans jamais donné repit a ses outrages

    et moi....moi,je l'affronte face a face

    metton a termes a son carnage.

    .................................................................................................................................................................

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     ma vie es mort,une dette incompençable que je ne peu recouvré.mon apparence charnel est humaine,car le destin ne ma pas epargne de ce defaut de l'etre.mon caractére et celui d'un animal,persecuté par de succéssion d'enchainement méprisable....du tout premier matin,jusqu'au derrniers hivers.naissante a l'aube du crepuscule,berçé de l'illusion d'une promesse vengeante,ecrivant tous les maux sur les branches du nuées.la rage au ventre,je maudissai mon destin qui etait pour moi une insulte......

     poesie inspiré...

    le mercenaire solitaire

    largué dans un monde hostile,terrain boueux est maricageux,
    jonché de cadavre putrides.
    nargué par le doute et le desespoire,sans armes ni defense.
    nul moyen de surmonté les obstacles,
    la perversité de cette guerre se fait légion.
    que le combat semble perdu d'avance.
    blotis au milieu de chair en putrifaction comme seul refuge,
    les esprits sombre ne mette point de freins a leur tourments.
    nuit totale totale abime,
    en cette instant ma vie n'as d'egale que son obscurité.
    __________________________________________________________________________________________________________________________________                                          
     je suis un oeuil angelique aux milles eclats perdu dans les tenebres,mon regard a le reflet d'une vie infame.
    ma haines et a la mesure de son empleur.dans le fond des abimes,ma douleur prend tout son sens.se delectatant de la chair de mon coeur putrifié qui se decompose dans la souffrance.son acharnement est sans cesse,embusqué pour en sortir du fond de ma gorge,borné et amertume,c'est un aliment de rage sans fin,qui n'as ni comble ni assouvissent vous nourrison chaque jour d'un plat fetide et ecrasant.plein de sang et de venin qui vous tue peu a peu,jusqu'a vous faire perdre la raison de vie.
    voyageur solitaire,perpétuel incompris,mes reves peu ordinaire m'emmene deja loin d'ici.detourné des miens je reste seul,sans amis.nul lieux ou je suis bien.le pelerinage es ma vie,a poursuivre mon bonheur,sans jamais aucun ralentis,ne rendant pas compte que je n'est fais que de le fuir.
    la dureté de mon destin assombrie mon ame,le stigmatisant de blessures infames.
    souillant mon etre charnel d'obscures ombres.les noirs idées refont surface,comme un refrein qui érre sur aire de slam.seul la clarté de mon ame demeur dans la mort qui me reclames,qui...entre ses mains m'acceuillera sans etat d'ame.

    l'usé

    Visage amoindri par la routine,
    Murmurant des mots isolés qui son inaudible,
    Km après Km les efforts sont encore fané,
    Rêve devint inaccessible.
    Visage florissant frôle la misère,
    L’attente est dorénavant ridée,
    L’enchantement du passé est à présent usé,
    Les pétales du bonheur son vidées.
    L’ivresse s’achève,
    Une histoire s’achemine dans l’archive
    ____________________________________________________________________________________________

    Écris tes péchés sur mon âme blanche,
    par mon sang, que tu fais couler
    sur tes doigts, une arme blanche
    souillé ainsi l'immaculé.

    Effleure mes lèvres, couleur ,
    Comme le péché que je croque,amer,
    Je suis ton adam qu'importe ton nom
    J'embrasse la mort pour ton enfer.

     c'est mon sang versé pour toi
    Sur l'autel ou tu as rompu mon corps,
    Je suis le pain et le vin que tu bois...
    sur tes lèvres que tu orne.

     La tristesse me tue... et ça à petit feu,
    Avant de mourir je voudrais connaître le bonheur, rien qu'un petit peu...

    Car je voit mon coeur partir en milles éclats,
    Et je me souviens même plus ce que c'est de rire aux éclats.

    Passer, plus de temps a souffrir, qu'à sourire,
    Malgré l'espoir dont faut se nourrir,
    Mes rêves s'envolent, s'en vont mourir...

    ............................................. ________________________------------------------------------- 

                                                            

    Les mots me viennent dans l’obscurité,Pour décrire la noirceur de mon esprit,
    Ces phrases sombres me parviennent dans la cavité,
    Suis-je perdu dans ma sobriété.
    Sur ses chemins sans fin, je perds toute espoir,
    Un jour de cajoler le bout de ce traversé,
    Qui m’as souvent privé de sourire, et tenu éveiller,
    Dans ces nuits ou les étoiles son terne, le courage en disgrâce.
    L’insomnie règne en maître absolu,
    Ton cerveau en quête de sommeille désespérément,
    Trouve du réconfort dans du liquide acidulé,
    Pour alourdir tes paupières pour qu’il se ferme aisément.
    Afin que tu puisses t’en dormir en te bercent d’illusion,
    Que demain sera un jour de renouveau, pour envisagé d’autre solutions.

    ...........................................................................................................................................

    ..................................................................................................

    Seul dans le noir, avec des pensés obscure,
    Feuilletant dans des souvenirs pour éclairé les zones d’ombre de sa vie,
    Ses humeurs néfastes empestent toutes les lumières,
    Ses œuvres inachevés ont assombris sa vie.
    En quête d’une gloire qui ne flottera jamais dans l’eau,
    Mais restera toujours noyés au fond de l’océan,
    Un flot de larme pour ce rêveur qui ne trouve plus rien de beaux,
    Une vague de tristesse est apparut pour emporter un parcours bouleversant.
    Car aujourd’hui le ciel brille pour cette étoile morte qui ne ces jamais illuminer.
    Laissant quelque plumes d’espoir,
    De toujours résisté face au désespoir.
    Avant de s’évaporer vers une destiné, qu’il espère sera ensoleillé.

    triste realité(d'un ange des tenebres)

    La vie est comme une rose dont les petales ne sont qu'illusion et les epines la triste realité.

     
     
                                                                              ...................................
    dans le creux de l'indefirence,Où le serpent s'enroule
    l'amour peu à peu
    Fait la place à la mort
    Là où tout se consumme
    Là où le feu s'éteint
    Rien
    Mort je serai ,mort tu seras ,morts nous serons.
    ..................................................................................................................................................................................
    .................................................................................................................................................................



                                                Que repose sur mon coeur
    La froide lame mortelle,  
    Qui a tranché le malheur
    Qui emprisonnait mes ailes

    Des ruines de mon cœur j’ai contemplé la mort

    N’espérant plus rien qu’un quotidien banal

    J’ai négligé mon âme, j’ai massacré mon corps

    J’attendais, résigné, la proche issue fatale

    Dans ce chaos ultime

    Tu es entrée sublime

    J’ai reconnu ta peine

    Tu as pansé la mienne

    Du crépuscule,à deux pas du néant,

    Le rire de la vie c'est brisé

    Me révélant ce que je faisais céans

    Je n’attendais que toi et je t’ouvrais les bras.

       L'ombre de ton corps sur le pas de mon coeur
    Me fait redouter l'instant, me fait retarder l'heure
    Où sans un mot, dans la tiédeur du soir,
    Je te prendrai la main et retrouverai l'espoir.
    Dans tes yeux alors, la promesse du monde
    M'étourdira comme impudique ronde
    Ton sourire m'emportera au bout de l'univers
    Là où le temps, là où la vie coule à l'envers
    Alors nous deviendrons de sublimes enfants
    Qui oublieront qu'un jour ils furent des amants

    auteur connu

    Je suis, je reste 
    l'inconsolable, la paria, la solitaire
    dans l'univers je sème mes chagrins 
    d'amères et longues souffrances 
    mon coeur s'étreint


    une étoile de mon jardin 
    s'éloigne puis s'éteint
    et moi,...moi... 
    j'ai le coeur trop plein
    aveuglée par les larmes 
    je n'y vois plus rien
    je m'étiole, je larve


    ô Léthé, ta source est tarie
    je m'y abreuve en vain
    ni foi, ni croyances
    tous les dieux me fuient 
    dans leur envol les oiseaux se rient 


    les étés n'existent plus
    place à l'hiver sans fin 
    place aux jours sans soleil
    place aux nuits sans étoiles 


    tout n'était que songe
    tout n'était que rêve 


    Pier de Lune


    Les jours coulent 
    dans une solitude triste et amère
    je couds mes larmes 
    dans l'attente d'un mot
    d'un retour qui n'en finit plus d'arriver


    je naufrage dans des eaux sombres
    les ténèbres tentaculaires
    ravinent mon être 


    je meurs de peur, 
    de chagrins, d'inquiétude
    Amour, je te languis
    sur mon visage des larmes sèchent 


    je crie, je hurle 
    "laissez-le moi encore un peu,
    encore"... 
    Pier de Lune




    (Sans Toi )
    noyée dans un monde d'insouciance 
    qui oublie de vivre et d'aimer
    solitude, absence, rivages lointains
    déferlent entre la noirceur et le doute 



    à force de lutter contre la réalité 
    la souffrance se nargue
    s'installe chemin faisant
    viennent les nuits de froideur
    les temps de désespérance 


    loin les songes, les rêves
    loin l'amour fou, les ivresses, 
    loin.... la tendresse


    restent à demeure les souvenances,
    les désirs, les échanges de promesses 
    les espoirs de naufrager
    dans un autre ailleurs
    où nous existerons sans contrainte


    sans absence... 







    Pier de Lune

    (SOLITUDE )


    Seule sur cette mer immonde qui va m'engloutir
    l'Amour aux ailes de feu a consumé mon âme 


    à l'horizon un aigle de sang souille un ciel en fureur
    il fait écho aux sirènes qui m'invitent 
    sur des vagues dentelées d'écume
    leur triste mélopée m'enveloppe
    raconte leur royaume


    ô Circé, l'hellébore des prés
    n'a su me protéger de ton philtre empoisonné
    l'Amour aux ailes de feu m'a marquée


    seule sur cette mer ténébreuse qui mugit à grande voix
    lançant des traits chargés de sanglots
    je sombre et je chavire 


    Pier de Lune

    au teur connu

    Moi, mon âme est fêlée, et lorsqu'en ses ennuis 

    Elle veut de ses chants peupler l'air froid des nuits, 
    Il arrive souvent que sa voix affaiblie 

    Semble le râle épais d'un blessé qu'on oublie 
    Au bord d'un lac de sang, sous un grand tas de morts, 
    Et qui meurt, sans bouger, dans d'immenses efforts. baudelaire

    Sang glacé dans les veines
    vide de toute substance
    la page demeure blanche 
    sourde à la plainte 


    au loin le ciel blanchit 

    de longues traînées froides de 
    solitude 
    éclaircissent la pinède gémissante 
    le vent du nord carde les
    nuages, invite au sommeil éternel





    Sang glacé dans les veines
    l'hiver s'est installé 
    reste à peine une plainte
    une gerbe d'amour fanée 


    cristaux épars d'un bonheur 
    furtif, dispersés en neige 
    folle, 
    angoisse sauvage, tenace, 
    givrure tapissant à demeure 
    l antre des erratiques 

    Pier de Lune
     





    l'orage


    Mon âme a son secret, ma vie a son mystère 
    Un amour éternel en un moment conçu : 
    Le mal est sans espoir, aussi j'ai dû le taire, 
    Et celle qui l'a fait n'en a jamais rien su. 

    Hélas! j'aurai passé près de elle inaperçu, 
    Toujours à ses côtés et pourtant solitaire ; 
    Et j'aurai jusqu'au bout fait mon temps sur la terre, 
    N'osant rien demander et n'ayant rien reçu. 

    Pour elle, quoique Dieu l'ait fait douce et tendre, 
    elle suit son chemin, distraite et sans entendre 
    Ce murmure d'amour élevé sur ses pas. 

    A l'austère devoir pieusement fidèle, 
    il dira, lisant ces vers tout remplis d'elle : 
    " Quel est donc cet femme ? " Et ne comprendra pas 



    De Paul Verlaine

     J'ai tant rêvé de toi 
    que tu perds ta réalité.
    Est-il encore temps d'atteindre ce corps vivant et de baiser
    sur cette bouche la naissance de la voix qui m'est chère? 


    J'ai tant rêvé de toi 
    que mes bras habitués en étreignant ton ombre
    à se croiser sur ma poitrine
    ne se plieraient pas au contour de ton corps, peut-être.
    Et que, devant l'apparence réelle de ce qui me hante et me gouverne depuis des jours et des années,
    je deviendrais une ombre sans doute.
    O balances sentimentales.


    J'ai tant rêvé de toi 
    qu'il n'est plus temps sans doute que je m'éveille.
    Je dors debout, le corps exposé à toutes les apparences de la vie et de l'amour et toi, 
    la seule qui compte aujourd'hui pour moi, je pourrais moins toucher ton front et tes lèvres que les premières lèvres et le premier front venu. 


    J'ai tant rêvé de toi, 
    tant marché, parlé, couché avec ton fantôme 
    qu'il ne me reste plus peut-être, 
    et pourtant, qu'à être fantôme parmi les fantômes et plus ombre cent fois que l'ombre qui se promène et se promènera allégrement sur le cadran solaire de ta vie.


    Robert Desnos (1900 - 1945) 


    Rien n'est jamais acquis à l'homme Ni sa force
    Ni sa faiblesse ni son coeur Et quand il croit
    Ouvrir ses bras son ombre est celle d'une croix
    Et quand il croit serrer son bonheur il le broie
    Sa vie est un étrange et douloureux divorce
    Il n'y a pas d'amour heureux

    Sa vie Elle ressemble à ces soldats sans armes
    Qu'on avait habillés pour un autre destin
    A quoi peut leur servir de se lever matin
    Eux qu'on retrouve au soir désoeuvrés incertains
    Dites ces mots Ma vie Et retenez vos larmes
    Il n'y a pas d'amour heureux

    Mon bel amour mon cher amour ma déchirure
    Je te porte dans moi comme un oiseau blessé
    Et ceux-là sans savoir nous regardent passer
    Répétant après moi les mots que j'ai tressés
    Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent
    Il n'y a pas d'amour heureux

    Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard
    Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson
    Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson
    Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson
    Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare
    Il n'y a pas d'amour heureux

    Il n'y a pas d'amour qui ne soit à douleur
    Il n'y a pas d'amour dont on ne soit meurtri
    Il n'y a pas d'amour dont on ne soit flétri
    Et pas plus que de toi l'amour de la patrie
    Il n'y a pas d'amour qui ne vive de pleurs
    Il n'y a pas d'amour heureux
    Mais c'est notre amour à tous les deux


    Louis Aragon (La Diane Francaise,


     
     



    La solitude est un jardin où l'âme se dessèche, les fleurs qui y poussent n'ont pas de parfum. 


    Marc Levy

    ma misericorde

    je ne suis qu'une âme pour qui la mort est une guérison.
    dormant au fond du caveau de cercueil de bronze,je fus ce martyrs.dans cette endroit pauvre,les tombeaux sont nombreux et les caveaux étroites.mes vers peuvent périr,mais sur mon horizon,je verrai toujours monté cette obscure forme,presser d'expédier mon monde.elle frappe avec une clé sur ce cercueil qui gronde,dit un nom...une date et passe en abrégeant.je fus ce fils quoi qu'on dise.ma vie est un crie qui appel a la mort,et ma souffrance un hurlement furieux et silencieux,un épouvantable cris qui fait retentir les cieux a l'éclat de ce nouveau coups de tonnerre.
    Une douleur renaît pour une évanouie ;
    Quand un chagrin s’éteint, c’est qu’un autre est éclos
    La vie est une ronce aux pleurs épanouie.
    Dans ma poitrine sombre, ainsi qu’en un champ clos,
    Trois braves cavaliers se heurtent sans relâche,
    Et ces trois cavaliers, à mon être incarnés,
    Se disputent mon être, et sous leurs coups de hache
    Ma nature gémit ; mais sur ces acharnés,
    Mes plaintes ont l’effet des trompes, des timbales,
    Qui soûlent de leurs sons le plus morne soldat,
    Et le jettent joyeux sous la grêle des balles,
    Lui versant dans le cœur la rage du combat
    .
    Les amours prisonniers prennent tous leur volée,
    La nuit tient la revanche éclatante du jour.
    L'aveu brûle la lèvre un moment descellée.
    Après le dur réel, l'idéal a son tour !

    Ô vie en plein azur que le sommeil ramène,
    Paradis où le cœur donne ses rendez-vous,
    N'es-tu pas à ton heure une autre vie humaine,
    Aussi vraie, aussi sûre, aussi palpable en nous,

    Une vie invisible aussi pleine et vibrante
    Que la visible vie où s'étouffent nos jours?
    Cette vie incomplète, inassouvie, errante,
    S'ouvrant sur l'infini, nous décevant toujours?
     poesie

    symbole

    je voudrais que l on me dise comment ne plus aimee
    pour ne plus souffrir,
    ne plus sentir cette blessure qui me brule du plus profond de mon ame

    jais voulu partir telement de fois
    que mon esprit ére dans se monde tel une ame en peine

    sans but ni espoir
    que le seul fais de vivre
    me ramene toujour a mon desespoir

    etre seul symbolise etre mort
    repensé tou le temps a se que l on a perdue
    .
     

     

    desire ou cruauté

    my......................

    Larmes de joie...de bonheur...de tristesse...de douleur... de rire...

    Larmes salées , comme un ouragan,  qui balaient toutes les poussières  qui s'accrochent

     

    Soulagent le coeur un instant

    Mais ne le guérissent pas.

     

    Ne Me Parle Pas Du Bonheur
    Je Ne Le Connais Plus
    Ne Me Parle Pas De La Vie
    La Mienne S'est Enfuie
    Ne Me Parle Pas d'Amour
    Je N'y Crois Plus
    Ne Me Parle Pas De Moi
    Je Ne Me Reconnais Pas
    Mais Surtout ...
    Ne Me Parle Pas De Mes Rêves
    Je N'en Ai Plus.


    je porte en moi le poid de la mort,mon amour abbattu,mon coeur dechiré saigne n'en pouvon plus de crié.la lueur d'espoir evanescente me titubant entre la vie et la mort.combat de l'ombre contre l'oublie,ce combat de l'horreur sera ma douleur.

    jai crée ma mort et jai céssé d'esperé,et dans un carnage sans egale je suis tombé.

    montrer au autre que tou va bien
    en gardent toute froideur et douleur
    a l interieur changer le désespoir en espoir
    pour que les autres ne voi pas nos idee noir

    la douleur des moment passé
    revienne tel une lame ardente
    trenspercer mon ame

    les ensienne amour perdu
    refon surface
    comme si mon coeur demandais grace

    de ce coeur en peril sur une mer de desespoir
    qui entache mes larme de souffrance
    rose noir.

    beauté divine.

    on dit que la beauté et un defaut qui diminu avec le temps.mais le temps n'a pu atteindre ta beauté ci parfaite.tu as su la dompté sans l'opressé sans l'offencé et sans regné ses ravage mortel pour certain d'entre nous...et ta recompense supreme fut la jeunesse et la beauté eternel pour un etre exceptionelle.le temps te conserve jalousement,et jalousement je l'envie.pris dans ses filet,je ne dispose de nul moyen pour surmonté les obstacles et acquerir ton coeur doué d'un etre rare.j'aurais tant aimée etre celui ou celle qui t'aimera...qui te murmurera des mots incensé...des mots qu'on dit pas tout les jours,j'aurais aimé etre celui ou celle qui partagera tes nuits...tes baiser...et les douleur de tes nuits de solitude

    poeme

    erreur divine ou humaine

    supreme tout puissant,ci tu pretend nous avoir fait a ton image,sache que tu n'est point parfait .car ci l'erreur et humaines,alors elle peut etre aussi divine.tu nous a donner vie en nous designant homme en tant que homme,et l'animale en tant qu'animle.n'aurait tu pas fait erreur en nous nommant ainsi?n y aurait-il pas un defaut dans ta designation?car aprés tout l'homme et un animale que nous connaisson seulement dompter par ce que nous appellon la civilisation.

    aire de faux sage

    vois ce corps demembré et affreusement calciné,couvere d'une nappe epaisse que faucheuse vint a voilé(comme pour me rendre aveugle aux regard de cette agitation futile du monde vivant).
    et voici mes deux mains,mes deux coupable mains,pleines de haines et de violence...de sang et de larmes,que la moisseunneuse vient a recolter les graines quelle a semé.fausse laboureur,tu entretien en moi un champs tenebreux aux aire de faux sage.
    comme un requin dans l'onde qui avale un nageur,detenu entre tes machoirs,comme une ame pieuse et gracieuse emprisonné dans ce corps malade,la profonde obscurité s'est faite en moi...long crepuscule................................................................................ poeme

    blessure imonde

    je ne part plus en voyage,car je sais ou allez.
    les rouages de la vie on fait de moi leur cible,croyant vulnérable et ferait de moi un nom a ajouter a leur liste.
    je traverse cette vie,don je n'attend plus rien ni été ni les choses .
    hanté pa l'image du vide,je sens pesez ma chair solitaire,fatiguer de surélever se membre trop lourd.ce membre,ce corps de douleur,se termine en souffrance et fait pesez sa presence.
    la vie fait tournoyer se corps que la nature appel par le sang.
    au coeur du crepuscule,dans la rage et le corps eclater,accroupis,blesser par le desespoire du carnage,j'ai gouter a l'aliment de la haine finale.
    jai fait frotter mes dents,et j'en resens le mal.
    dans la souffrance,par les espoir deçu,je sens l'ecrasement dense de cette aliment de chaire ecraser.
    les ange ne me tienne plus la main,sans capaciter de reprise,l'ecoeurment d'un phenomene inevitable dans le fond de ma gorge entreméler comme des cadavres en decomposition,de chaire filamenteus et saignante;s'acharne.
    la vie,dont vit a l'interieur un nerf de douleure.

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