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Par ange des tenebres dans Accueil le 20 Décembre 2009 à 01:22


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Le silence qui règne
La conscience qui blême
Le mal qui tend
Ses ailes puissantes
il m'attire dans ses pièges
Et je ne peux rien
Quand le soleil s'élève
Crier a l'aide
A quoi ca sert
Personne n'entend
Personne ne s’aperçoit
Mais ne vous préoccupez pas
J’ai appris comment s'élever
Quand on est si bas.
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regarde là sous tes yeux,ses ombres qui danse,courant a la mort sur cette aire mélodieux.enttend se son morne et triste qui nous entraînes dans le font de la nuit,entend ses cries poignant qui retentisse dans les abîmes,ses cries douloureux mais qu'on refuse d'enttendre.chaque son écorche nos âmes,nous rappelons ses
souvenir de notre enfance passé aux mains des bourreaux qui sans arrêt nous torturez.
comme un pianiste qui se répète jusqu'à obtenir le son parfait a sa composition,cette melodie palpable est devenu une habitude,une mélodie si souvent répète...que l'on devient insensible...ignorant a ne plus vouloir l'entendre.
Le Sommeil
D’Augustine Malvina Blanchecotte (1830-1895)
Les perdus, les absents, les morts que fait la vie,
Ces fantômes d'un jour si longuement pleurés,
Reparaissent en rêve avec leur voix amie,
Le piège étincelant des regards adorés.
Les amours prisonniers prennent tous leur volée,
La nuit tient la revanche éclatante du jour.
L'aveu brûle la lèvre un moment descellée.
Après le dur réel, l'idéal a son tour !
Ô vie en plein azur que le sommeil ramène,
Paradis où le cœur donne ses rendez-vous,
N'es-tu pas à ton heure une autre vie humaine,
Aussi vraie, aussi sûre, aussi palpable en nous,
Une vie invisible aussi pleine et vibrante
Que la visible vie où s'étouffent nos jours,
Cette vie incomplète, inassouvie, errante,
S'ouvrant sur l'infini, nous décevant toujours ?
j'implore ta pitié ho toi que j'aime.
a l'horizon plombé ou demeure mon coeur,
mon amour tu m'as laisser triste.
nageant dans l'horreur d'une solitude sans soleil,
sur une terre plus nu que le polaire.
ni arme,ni animaux,ni chaleur d'une compagnie pour accompagné ma solitude d'une extrême blasphème.
la froide cruauté de cette nuit semblable au chaos qui surpasse le temps,se plonge dans un univers stupide.
ce noyau englobe tout mon être,prénom racine dans mon coeur,paumé,faute de trouver celle qui dévorera ça fureur qui palpite en moi les lambeaux de mon coeur.
sa triste foudre est dans mon sang,dans les liens de cette fragile âme qui échappe aux vautours qui sans fin la dévore.
j'implore ta pitié ho toi que j'aime.
mon coeur terrassé...écrasé et impuissant,
s'éteindra avant même d'avoir connu le bonheur qui de ta rage insensé le vaincra
.
respire
J’écris comme je respire
Je respire comme j’écris
Quand écrire est cette liberté joueuse, joyeuse et
tragique, qui font se succéder, puis disparaître, les mots,
les phrases et les ellipses, les lignes…
J’écris sujet à des absences -syncopes du coeur et de ces notes en ruptures-
envahi par la présence d’un corps étranger
- la présence d’un autre qui eut l’honneur d’un livre -
arrêté par un article du dictionnaire
oubliant alors de respirer
Livré à cette étrange ivresse que nous appellerons- faute de mieux - poétique
Mais connaissez-vous mieux, sur terre et au ciel, que cette ivresse-là ?.......................................................................................................................................................
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...............................................................................................................................................................
Pas de présage
dans le passage
juste un décalage
dans une autre cage
et ce combat dans ma téte qui fait rage
qui s'acharne comme une lache
sans jamais donné repit a ses outrages
et moi....moi,je l'affronte face a face
metton a termes a son carnage.
.................................................................................................................................................................
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ma vie es mort,une dette incompençable que je ne peu recouvré.mon apparence charnel est humaine,car le destin ne ma pas epargne de ce defaut de l'etre.mon caractére et celui d'un animal,persecuté par de succéssion d'enchainement méprisable....du tout premier matin,jusqu'au derrniers hivers.naissante a l'aube du crepuscule,berçé de l'illusion d'une promesse vengeante,ecrivant tous les maux sur les branches du nuées.la rage au ventre,je maudissai mon destin qui etait pour moi une insulte......

poesie inspiré...
le mercenaire solitaire
jonché de cadavre putrides.nargué par le doute et le desespoire,sans armes ni defense.nul moyen de surmonté les obstacles,la perversité de cette guerre se fait légion.que le combat semble perdu d'avance.blotis au milieu de chair en putrifaction comme seul refuge,les esprits sombre ne mette point de freins a leur tourments.nuit totale totale abime,en cette instant ma vie n'as d'egale que son obscurité.__________________________________________________________________________________________________________________________________
je suis un oeuil angelique aux milles eclats perdu dans les tenebres,mon regard a le reflet d'une vie infame.ma haines et a la mesure de son empleur.dans le fond des abimes,ma douleur prend tout son sens.se delectatant de la chair de mon coeur putrifié qui se decompose dans la souffrance.son acharnement est sans cesse,embusqué pour en sortir du fond de ma gorge,borné et amertume,c'est un aliment de rage sans fin,qui n'as ni comble ni assouvissent vous nourrison chaque jour d'un plat fetide et ecrasant.plein de sang et de venin qui vous tue peu a peu,jusqu'a vous faire perdre la raison de vie.
voyageur solitaire,perpétuel incompris,mes reves peu ordinaire m'emmene deja loin d'ici.detourné des miens je reste seul,sans amis.nul lieux ou je suis bien.le pelerinage es ma vie,a poursuivre mon bonheur,sans jamais aucun ralentis,ne rendant pas compte que je n'est fais que de le fuir.
la dureté de mon destin assombrie mon ame,le stigmatisant de blessures infames.souillant mon etre charnel d'obscures ombres.les noirs idées refont surface,comme un refrein qui érre sur aire de slam.seul la clarté de mon ame demeur dans la mort qui me reclames,qui...entre ses mains m'acceuillera sans etat d'ame.l'usé
Visage amoindri par la routine,
Murmurant des mots isolés qui son inaudible,
Km après Km les efforts sont encore fané,
Rêve devint inaccessible.
Visage florissant frôle la misère,
L’attente est dorénavant ridée,
L’enchantement du passé est à présent usé,
Les pétales du bonheur son vidées.
L’ivresse s’achève,
Une histoire s’achemine dans l’archive____________________________________________________________________________________________
Écris tes péchés sur mon âme blanche,
par mon sang, que tu fais couler
sur tes doigts, une arme blanche
souillé ainsi l'immaculé.
Effleure mes lèvres, couleur ,
Comme le péché que je croque,amer,
Je suis ton adam qu'importe ton nom
J'embrasse la mort pour ton enfer.
c'est mon sang versé pour toi
Sur l'autel ou tu as rompu mon corps,
Je suis le pain et le vin que tu bois...
sur tes lèvres que tu orne.
La tristesse me tue... et ça à petit feu,
Avant de mourir je voudrais connaître le bonheur, rien qu'un petit peu...
Car je voit mon coeur partir en milles éclats,
Et je me souviens même plus ce que c'est de rire aux éclats.
Passer, plus de temps a souffrir, qu'à sourire,
Malgré l'espoir dont faut se nourrir,
Mes rêves s'envolent, s'en vont mourir................................................ ________________________-------------------------------------
Les mots me viennent dans l’obscurité,Pour décrire la noirceur de mon esprit,
Ces phrases sombres me parviennent dans la cavité,
Suis-je perdu dans ma sobriété.
Sur ses chemins sans fin, je perds toute espoir,
Un jour de cajoler le bout de ce traversé,
Qui m’as souvent privé de sourire, et tenu éveiller,
Dans ces nuits ou les étoiles son terne, le courage en disgrâce.
L’insomnie règne en maître absolu,
Ton cerveau en quête de sommeille désespérément,
Trouve du réconfort dans du liquide acidulé,
Pour alourdir tes paupières pour qu’il se ferme aisément.
Afin que tu puisses t’en dormir en te bercent d’illusion,
Que demain sera un jour de renouveau, pour envisagé d’autre solutions............................................................................................................................................
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Seul dans le noir, avec des pensés obscure,
Feuilletant dans des souvenirs pour éclairé les zones d’ombre de sa vie,
Ses humeurs néfastes empestent toutes les lumières,
Ses œuvres inachevés ont assombris sa vie.
En quête d’une gloire qui ne flottera jamais dans l’eau,
Mais restera toujours noyés au fond de l’océan,
Un flot de larme pour ce rêveur qui ne trouve plus rien de beaux,
Une vague de tristesse est apparut pour emporter un parcours bouleversant.
Car aujourd’hui le ciel brille pour cette étoile morte qui ne ces jamais illuminer.
Laissant quelque plumes d’espoir,
De toujours résisté face au désespoir.
Avant de s’évaporer vers une destiné, qu’il espère sera ensoleillé.triste realité(d'un ange des tenebres)
La vie est comme une rose dont les petales ne sont qu'illusion et les epines la triste realité.
...................................
dans le creux de l'indefirence,Où le serpent s'enroule
l'amour peu à peu
Fait la place à la mort
Là où tout se consumme
Là où le feu s'éteint
Rien
Mort je serai ,mort tu seras ,morts nous serons....................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................
Que repose sur mon coeur
La froide lame mortelle,
Qui a tranché le malheur
Qui emprisonnait mes ailes
Des ruines de mon cœur j’ai contemplé la mort
N’espérant plus rien qu’un quotidien banal
J’ai négligé mon âme, j’ai massacré mon corps
J’attendais, résigné, la proche issue fatale
Dans ce chaos ultime
Tu es entrée sublime
J’ai reconnu ta peine
Tu as pansé la mienne
Du crépuscule,à deux pas du néant,
Le rire de la vie c'est brisé
Me révélant ce que je faisais céans
Je n’attendais que toi et je t’ouvrais les bras.
L'ombre de ton corps sur le pas de mon coeur
Me fait redouter l'instant, me fait retarder l'heure
Où sans un mot, dans la tiédeur du soir,
Je te prendrai la main et retrouverai l'espoir.
Dans tes yeux alors, la promesse du monde
M'étourdira comme impudique ronde
Ton sourire m'emportera au bout de l'univers
Là où le temps, là où la vie coule à l'envers
Alors nous deviendrons de sublimes enfants
Qui oublieront qu'un jour ils furent des amantsauteur connu
Je suis, je reste
l'inconsolable, la paria, la solitaire
dans l'univers je sème mes chagrins
d'amères et longues souffrances
mon coeur s'étreint
une étoile de mon jardin
s'éloigne puis s'éteint
et moi,...moi...
j'ai le coeur trop plein
aveuglée par les larmes
je n'y vois plus rien
je m'étiole, je larve
ô Léthé, ta source est tarie
je m'y abreuve en vain
ni foi, ni croyances
tous les dieux me fuient
dans leur envol les oiseaux se rient
les étés n'existent plus
place à l'hiver sans fin
place aux jours sans soleil
place aux nuits sans étoiles
tout n'était que songe
tout n'était que rêve
Pier de Lune
Les jours coulent
dans une solitude triste et amère
je couds mes larmes
dans l'attente d'un mot
d'un retour qui n'en finit plus d'arriver
je naufrage dans des eaux sombres
les ténèbres tentaculaires
ravinent mon être
je meurs de peur,
de chagrins, d'inquiétude
Amour, je te languis
sur mon visage des larmes sèchent
je crie, je hurle
"laissez-le moi encore un peu,
encore"...
Pier de Lune
(Sans Toi )
noyée dans un monde d'insouciance
qui oublie de vivre et d'aimer
solitude, absence, rivages lointains
déferlent entre la noirceur et le doute
à force de lutter contre la réalité
la souffrance se nargue
s'installe chemin faisant
viennent les nuits de froideur
les temps de désespérance
loin les songes, les rêves
loin l'amour fou, les ivresses,
loin.... la tendresse
restent à demeure les souvenances,
les désirs, les échanges de promesses
les espoirs de naufrager
dans un autre ailleurs
où nous existerons sans contrainte
sans absence...
Pier de Lune
(SOLITUDE )
Seule sur cette mer immonde qui va m'engloutir
l'Amour aux ailes de feu a consumé mon âme
à l'horizon un aigle de sang souille un ciel en fureur
il fait écho aux sirènes qui m'invitent
sur des vagues dentelées d'écume
leur triste mélopée m'enveloppe
raconte leur royaume
ô Circé, l'hellébore des prés
n'a su me protéger de ton philtre empoisonné
l'Amour aux ailes de feu m'a marquée
seule sur cette mer ténébreuse qui mugit à grande voix
lançant des traits chargés de sanglots
je sombre et je chavire
Pier de Luneau teur connu
Moi, mon âme est fêlée, et lorsqu'en ses ennuis
Elle veut de ses chants peupler l'air froid des nuits,
Il arrive souvent que sa voix affaiblie
Semble le râle épais d'un blessé qu'on oublie
Au bord d'un lac de sang, sous un grand tas de morts,
Et qui meurt, sans bouger, dans d'immenses efforts. baudelaire
Sang glacé dans les veines
vide de toute substance
la page demeure blanche
sourde à la plainte
au loin le ciel blanchit
de longues traînées froides de
solitude
éclaircissent la pinède gémissante
le vent du nord carde les
nuages, invite au sommeil éternel
Sang glacé dans les veines
l'hiver s'est installé
reste à peine une plainte
une gerbe d'amour fanée
cristaux épars d'un bonheur
furtif, dispersés en neige
folle,
angoisse sauvage, tenace,
givrure tapissant à demeure
l antre des erratiques
Pier de Lune
l'orage
Mon âme a son secret, ma vie a son mystère
Un amour éternel en un moment conçu :
Le mal est sans espoir, aussi j'ai dû le taire,
Et celle qui l'a fait n'en a jamais rien su.
Hélas! j'aurai passé près de elle inaperçu,
Toujours à ses côtés et pourtant solitaire ;
Et j'aurai jusqu'au bout fait mon temps sur la terre,
N'osant rien demander et n'ayant rien reçu.
Pour elle, quoique Dieu l'ait fait douce et tendre,
elle suit son chemin, distraite et sans entendre
Ce murmure d'amour élevé sur ses pas.
A l'austère devoir pieusement fidèle,
il dira, lisant ces vers tout remplis d'elle :
" Quel est donc cet femme ? " Et ne comprendra pas
De Paul Verlaine
J'ai tant rêvé de toi
que tu perds ta réalité.
Est-il encore temps d'atteindre ce corps vivant et de baiser
sur cette bouche la naissance de la voix qui m'est chère?
J'ai tant rêvé de toi
que mes bras habitués en étreignant ton ombre
à se croiser sur ma poitrine
ne se plieraient pas au contour de ton corps, peut-être.
Et que, devant l'apparence réelle de ce qui me hante et me gouverne depuis des jours et des années,
je deviendrais une ombre sans doute.
O balances sentimentales.
J'ai tant rêvé de toi
qu'il n'est plus temps sans doute que je m'éveille.
Je dors debout, le corps exposé à toutes les apparences de la vie et de l'amour et toi,
la seule qui compte aujourd'hui pour moi, je pourrais moins toucher ton front et tes lèvres que les premières lèvres et le premier front venu.
J'ai tant rêvé de toi,
tant marché, parlé, couché avec ton fantôme
qu'il ne me reste plus peut-être,
et pourtant, qu'à être fantôme parmi les fantômes et plus ombre cent fois que l'ombre qui se promène et se promènera allégrement sur le cadran solaire de ta vie.
Robert Desnos (1900 - 1945)
Rien n'est jamais acquis à l'homme Ni sa force
Ni sa faiblesse ni son coeur Et quand il croit
Ouvrir ses bras son ombre est celle d'une croix
Et quand il croit serrer son bonheur il le broie
Sa vie est un étrange et douloureux divorce
Il n'y a pas d'amour heureux
Sa vie Elle ressemble à ces soldats sans armes
Qu'on avait habillés pour un autre destin
A quoi peut leur servir de se lever matin
Eux qu'on retrouve au soir désoeuvrés incertains
Dites ces mots Ma vie Et retenez vos larmes
Il n'y a pas d'amour heureux
Mon bel amour mon cher amour ma déchirure
Je te porte dans moi comme un oiseau blessé
Et ceux-là sans savoir nous regardent passer
Répétant après moi les mots que j'ai tressés
Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent
Il n'y a pas d'amour heureux
Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard
Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson
Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson
Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson
Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare
Il n'y a pas d'amour heureux
Il n'y a pas d'amour qui ne soit à douleur
Il n'y a pas d'amour dont on ne soit meurtri
Il n'y a pas d'amour dont on ne soit flétri
Et pas plus que de toi l'amour de la patrie
Il n'y a pas d'amour qui ne vive de pleurs
Il n'y a pas d'amour heureux
Mais c'est notre amour à tous les deux
Louis Aragon (La Diane Francaise,
La solitude est un jardin où l'âme se dessèche, les fleurs qui y poussent n'ont pas de parfum.
Marc Levyma misericorde
dormant au fond du caveau de cercueil de bronze,je fus ce martyrs.dans cette endroit pauvre,les tombeaux sont nombreux et les caveaux étroites.mes vers peuvent périr,mais sur mon horizon,je verrai toujours monté cette obscure forme,presser d'expédier mon monde.elle frappe avec une clé sur ce cercueil qui gronde,dit un nom...une date et passe en abrégeant.je fus ce fils quoi qu'on dise.ma vie est un crie qui appel a la mort,et ma souffrance un hurlement furieux et silencieux,un épouvantable cris qui fait retentir les cieux a l'éclat de ce nouveau coups de tonnerre.
Une douleur renaît pour une évanouie ;
Quand un chagrin s’éteint, c’est qu’un autre est éclos
La vie est une ronce aux pleurs épanouie.
Dans ma poitrine sombre, ainsi qu’en un champ clos,
Trois braves cavaliers se heurtent sans relâche,
Et ces trois cavaliers, à mon être incarnés,
Se disputent mon être, et sous leurs coups de hache
Ma nature gémit ; mais sur ces acharnés,
Mes plaintes ont l’effet des trompes, des timbales,
Qui soûlent de leurs sons le plus morne soldat,
Et le jettent joyeux sous la grêle des balles,
Lui versant dans le cœur la rage du combat.
Les amours prisonniers prennent tous leur volée,
La nuit tient la revanche éclatante du jour.
L'aveu brûle la lèvre un moment descellée.
Après le dur réel, l'idéal a son tour !
Ô vie en plein azur que le sommeil ramène,
Paradis où le cœur donne ses rendez-vous,
N'es-tu pas à ton heure une autre vie humaine,
Aussi vraie, aussi sûre, aussi palpable en nous,
Une vie invisible aussi pleine et vibrante
Que la visible vie où s'étouffent nos jours?
Cette vie incomplète, inassouvie, errante,
S'ouvrant sur l'infini, nous décevant toujours?
poesiesymbole

je voudrais que l on me dise comment ne plus aimee
pour ne plus souffrir,
ne plus sentir cette blessure qui me brule du plus profond de mon ame
jais voulu partir telement de fois
que mon esprit ére dans se monde tel une ame en peine
sans but ni espoir
que le seul fais de vivre
me ramene toujour a mon desespoir
etre seul symbolise etre mort
repensé tou le temps a se que l on a perdue.
desire ou cruauté

Larmes de joie...de bonheur...de tristesse...de douleur... de rire...
Larmes salées , comme un ouragan, qui balaient toutes les poussières qui s'accrochent
Soulagent le coeur un instant
Mais ne le guérissent pas.
Ne Me Parle Pas Du Bonheur
Je Ne Le Connais Plus
Ne Me Parle Pas De La Vie
La Mienne S'est Enfuie
Ne Me Parle Pas d'Amour
Je N'y Crois Plus
Ne Me Parle Pas De Moi
Je Ne Me Reconnais Pas
Mais Surtout ...
Ne Me Parle Pas De Mes Rêves
Je N'en Ai Plus.
je porte en moi le poid de la mort,mon amour abbattu,mon coeur dechiré saigne n'en pouvon plus de crié.la lueur d'espoir evanescente me titubant entre la vie et la mort.combat de l'ombre contre l'oublie,ce combat de l'horreur sera ma douleur.
jai crée ma mort et jai céssé d'esperé,et dans un carnage sans egale je suis tombé.


montrer au autre que tou va bien
en gardent toute froideur et douleur
a l interieur changer le désespoir en espoir
pour que les autres ne voi pas nos idee noir
la douleur des moment passé
revienne tel une lame ardente
trenspercer mon ame
les ensienne amour perdu
refon surface
comme si mon coeur demandais grace
de ce coeur en peril sur une mer de desespoir
qui entache mes larme de souffrance
rose noir.beauté divine.
on dit que la beauté et un defaut qui diminu avec le temps.mais le temps n'a pu atteindre ta beauté ci parfaite.tu as su la dompté sans l'opressé sans l'offencé et sans regné ses ravage mortel pour certain d'entre nous...et ta recompense supreme fut la jeunesse et la beauté eternel pour un etre exceptionelle.le temps te conserve jalousement,et jalousement je l'envie.pris dans ses filet,je ne dispose de nul moyen pour surmonté les obstacles et acquerir ton coeur doué d'un etre rare.j'aurais tant aimée etre celui ou celle qui t'aimera...qui te murmurera des mots incensé...des mots qu'on dit pas tout les jours,j'aurais aimé etre celui ou celle qui partagera tes nuits...tes baiser...et les douleur de tes nuits de solitude 
. poemeerreur divine ou humaine

supreme tout puissant,ci tu pretend nous avoir fait a ton image,sache que tu n'est point parfait .car ci l'erreur et humaines,alors elle peut etre aussi divine.tu nous a donner vie en nous designant homme en tant que homme,et l'animale en tant qu'animle.n'aurait tu pas fait erreur en nous nommant ainsi?n y aurait-il pas un defaut dans ta designation?car aprés tout l'homme et un animale que nous connaisson seulement dompter par ce que nous appellon la civilisation.aire de faux sage
.jpg)
vois ce corps demembré et affreusement calciné,couvere d'une nappe epaisse que faucheuse vint a voilé(comme pour me rendre aveugle aux regard de cette agitation futile du monde vivant).et voici mes deux mains,mes deux coupable mains,pleines de haines et de violence...de sang et de larmes,que la moisseunneuse vient a recolter les graines quelle a semé.fausse laboureur,tu entretien en moi un champs tenebreux aux aire de faux sage.comme un requin dans l'onde qui avale un nageur,detenu entre tes machoirs,comme une ame pieuse et gracieuse emprisonné dans ce corps malade,la profonde obscurité s'est faite en moi...long crepuscule................................................................................ poemeblessure imonde
les rouages de la vie on fait de moi leur cible,croyant vulnérable et ferait de moi un nom a ajouter a leur liste.je traverse cette vie,don je n'attend plus rien ni été ni les choses .hanté pa l'image du vide,je sens pesez ma chair solitaire,fatiguer de surélever se membre trop lourd.ce membre,ce corps de douleur,se termine en souffrance et fait pesez sa presence.la vie fait tournoyer se corps que la nature appel par le sang.au coeur du crepuscule,dans la rage et le corps eclater,accroupis,blesser par le desespoire du carnage,j'ai gouter a l'aliment de la haine finale.jai fait frotter mes dents,et j'en resens le mal.dans la souffrance,par les espoir deçu,je sens l'ecrasement dense de cette aliment de chaire ecraser.les ange ne me tienne plus la main,sans capaciter de reprise,l'ecoeurment d'un phenomene inevitable dans le fond de ma gorge entreméler comme des cadavres en decomposition,de chaire filamenteus et saignante;s'acharne.la vie,dont vit a l'interieur un nerf de douleure.
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